Vous envisagez des travaux et redoutez la complexité administrative ?

Votre demande d'autorisation de travaux, en toute sérénité.

Vérifier si mon projet est faisable Comment ça marche

Vous avez un projet. Mais par où commencer ?

Permis de construire ou déclaration préalable ? Quels plans, quelles règles, quelles pièces ? L'information existe, mais elle est éparpillée entre le Code de l'urbanisme, le plan local d'urbanisme (PLU) de votre commune et les formulaires administratifs.

Notre métier, c'est de traduire tout ça en un dossier clair, complet, et adapté à votre projet.

Comment ça marche

Quatre étapes, un seul interlocuteur jusqu'à la décision.

    1. 01

      Votre demande

      Vous décrivez votre projet dans le formulaire : son adresse, la nature des travaux, ce que vous envisagez. Quelques lignes suffisent.

    2. 02

      Un premier échange

      Nous vous rappelons sous 48 h ouvrées pour préciser avec vous le projet et ses contours : ce que vous souhaitez faire, ce que vous savez déjà de votre bien. Sans engagement.

    3. 03

      Étude de faisabilité

      Nous vérifions que le projet est faisable : lecture détaillée du PLU et des règles qui s'appliquent à votre parcelle, puis une note écrite qui tranche — le projet tient, ou il demande un ajustement. 300 €, forfait fixe.

    4. 04

      Montage, dépôt et suivi

      Nous montons le dossier complet : Cerfa, plans de situation, de masse, de coupe et de façades, notice descriptive, insertion paysagère. Vous relisez, nous déposons en mairie, puis nous prenons en charge les échanges avec elle jusqu'à la décision.

Combien ça coûte

Deux prestations, au prix annoncé.

  1. 300 €

    Étude de faisabilité

    Forfait fixe, quel que soit le projet : lecture du PLU sur votre parcelle et note écrite sur la faisabilité. Elle suit notre premier échange et précède toujours le montage.

  2. à partir de 600 €

    étude de 300 € incluse

    Montage, dépôt et suivi

    Le montant dépend de la complexité réglementaire du dossier — pas de la valeur des travaux ni de la surface créée. Il vous est communiqué à l'issue de l'étude.

Pourquoi Construktible

SeulPermis de construire ou déclaration préalable ? La réponse tient à des critères que vous découvrez en même temps que les formulaires.

Avec ConstruktibleNous lisons le PLU sur votre parcelle et nous tranchons : voici la procédure qui s'applique, et ce que votre projet demande.

SeulVous montez un dossier sans savoir ce que le service de la mairie qui l'examine regarde en premier.

Avec ConstruktibleNotre équipe est notamment composée d'anciens instructeurs du droit des sols, ceux qui examinent les dossiers en mairie. Elle sait ce qui manque le plus souvent dans les dossiers refusés.

SeulAprès le dépôt, vous attendez. Une demande de pièces arrive, vous relancez, personne ne tient le fil.

Avec ConstruktibleUne seule personne suit votre dossier et prend en charge les échanges avec la mairie, jusqu'à la décision.

SeulSi un refus tombe, vous êtes seul face à ses raisons.

Avec ConstruktibleNous analysons ses raisons avec les précisions de la mairie, puis reprenons le dossier, sans refacturer le montage.

Questions fréquentes

Votre projet

Permis de construire ou déclaration préalable : comment savoir lequel s'applique à mon projet ?

La distinction repose sur plusieurs critères cumulatifs : nature des travaux, surface de plancher créée, emprise au sol, modification de l'aspect extérieur, changement de destination, situation en secteur protégé. Identifier la bonne procédure fait partie de l'étude de faisabilité, qui précède tout montage de dossier.

Le recours à un architecte est-il obligatoire ?

Pour un permis de construire déposé par un particulier construisant pour lui-même, oui, dès lors que la surface de plancher ou l'emprise au sol de la construction après travaux (existant + projet) dépasse 150 m² (article R. 431-2 du Code de l'urbanisme). Les deux critères comptent séparément : un projet de plain-pied peut franchir le seuil par l'emprise sans le franchir par la surface de plancher. En dessous, et pour toute déclaration préalable, le recours à un architecte n'est pas obligatoire. Les personnes morales sont soumises à des règles spécifiques.

Mon projet concerne un bien en copropriété. Y a-t-il des spécificités ?

Oui. Selon la nature des travaux, l'accord de la copropriété peut être requis avant même le dépôt en mairie (modification de parties communes, surélévation, division de lot). Ces démarches se coordonnent : l'étude de faisabilité intègre les contraintes liées au règlement de copropriété et au droit des sols.

Je n'ai besoin que des plans, pouvez-vous me les fournir seuls ?

Non, nous ne réalisons pas de plans seuls. Les pièces graphiques d'un dossier n'ont de sens qu'intégrées à un ensemble cohérent avec la lecture du PLU et destiné au dépôt en mairie : c'est cette cohérence, pas le plan isolé, qui conditionne la suite de l'instruction. L'étude de faisabilité détermine si le projet tient en l'état ; la constitution des pièces s'inscrit ensuite dans le forfait de montage, dépôt et suivi. Nous ne proposons donc pas de prestation de plans détachée du reste de l'accompagnement.

N'intervenez-vous qu'à Paris et en Île-de-France ?

Non. Notre expérience la plus profonde porte sur les PLU et PLUi franciliens, mais chaque dossier est traité sur la base du document d'urbanisme applicable à la parcelle, où qu'elle se trouve en France. Un projet en région suit exactement la même méthode : premier échange, étude de faisabilité au regard du PLU applicable, puis montage, dépôt et suivi.

Refus et régularisation

Et si le dossier que vous montez est refusé ?

C'est précisément ce que l'étude de faisabilité sert à éviter : nous ne montons pas un dossier dont nous avons identifié qu'il se heurte au PLU. Si un refus survient malgré tout, nous analysons sa motivation avec les précisions de la mairie, puis nous reprenons le dossier pour un nouveau dépôt — sans facturation supplémentaire du montage.

Mon dossier a déjà été refusé. Que pouvez-vous faire ?

Trois voies sont possibles selon le motif du refus : un recours gracieux auprès de la mairie, à former dans le délai de recours contentieux — soit deux mois à compter de la notification de la décision — et qui prolonge ce délai ; un ajustement du projet pour un nouveau dépôt ; ou un recours contentieux devant le tribunal administratif, dans les deux mois suivant la notification. La première étape consiste à analyser la motivation du refus pour déterminer la stratégie adaptée.

Peut-on régulariser un projet déjà réalisé sans autorisation ?

Oui dans la plupart des cas, sous conditions. La régularisation passe par le dépôt d'un permis ou d'une déclaration a posteriori, dont le succès dépend de la conformité des travaux aux règles d'urbanisme applicables à la date de la nouvelle décision. Un point est souvent décisif : lorsque la construction est achevée depuis plus de dix ans, l'irrégularité initiale ne peut en principe plus fonder un refus (article L. 421-9 du Code de l'urbanisme), sous réserve des exceptions prévues par ce texte. Tant que la régularisation n'est pas obtenue, le bien reste juridiquement irrégulier — avec les conséquences que cela implique en cas de revente, de sinistre, ou de contestation.

Que se passe-t-il si je fais des travaux sans autorisation ?

L'exécution de travaux en méconnaissance des règles d'urbanisme ou d'une autorisation est punie d'une amende comprise entre 1 200 € et, selon les cas, 6 000 € par mètre carré de surface construite ou 300 000 € (article L. 480-4 du Code de l'urbanisme). Le bien reste par ailleurs juridiquement irrégulier tant qu'aucune régularisation n'est obtenue, ce qui peut compliquer une revente ou la prise en charge d'un sinistre. C'est pour éviter cette situation que nous recommandons une étude de faisabilité avant tout commencement de travaux.

Votre projet est-il faisable ?

Décrivez-le en quelques lignes. Nous vous rappelons sous 48 h ouvrées pour le préciser avec vous. Sans engagement.

Tous les champs sont nécessaires pour vous répondre.

Il ne servira qu'à vous rappeler pour discuter de votre projet, et à rien d'autre.

Rue, code postal et commune, ou à défaut le lieu-dit ou la référence cadastrale. Elle nous indique la commune et le PLU qui s'appliquent à votre projet.

Par exemple : extension de 20 m² à l'arrière d'une maison, surélévation d'un étage, piscine… 2 000 caractères au plus.

Vos données servent uniquement à répondre à votre demande et sont conservées trois ans au plus après notre dernier échange. Elles ne sont ni revendues, ni transmises à des tiers à des fins commerciales. Vous pouvez y accéder, les rectifier, les faire effacer ou vous opposer à leur traitement, et introduire une réclamation auprès de la CNIL. En savoir plus